Je n’avais jamais encore vu une F1 aussi démoralisante ! tout ça me fait penser à une corvée désespérante.
Sans passion, sans émotion, vide. La Formule 1 est devenue la formule vide, vide de sens, vide d’essence, viiiiiiiiiiiiiiiiiide…. j’aurais préféré Vite, mais ça, c’était avant ! Le bonheur n’est plus au menu, F1 de comptable malheureusement..
F1 : Zandvoort, le début du sprint final pour le championnat
Après près d’un mois de pause estivale, la Formule 1 reprend ce week-end sur le circuit de Zandvoort, aux Pays-Bas, pour lancer la deuxième partie de la saison 2026. Et cette reprise s’annonce particulièrement intéressante : derrière un Kimi Antonelli qui a pris les commandes du championnat, plusieurs pilotes et plusieurs équipes peuvent encore prétendre bouleverser la hiérarchie d’ici la fin de l’année.
Zandvoort accueillera en outre son premier Sprint de l’histoire, avec un maximum de points à aller chercher dès le samedi. Un format qui pourrait immédiatement donner le ton de cette deuxième moitié de championnat.
Antonelli, le nouveau patron du championnat
À la pause estivale, Kimi Antonelli est incontestablement l’homme fort de la saison. Le jeune pilote Mercedes compte 219 points, soit 50 longueurs d’avance sur Lewis Hamilton et 59 sur George Russell. Il a déjà remporté six Grands Prix cette saison, dont cinq consécutivement, et Mercedes a gagné huit des onze courses disputées.
La question est désormais de savoir si Mercedes pourra conserver cette domination. L’équipe allemande possède une avance confortable au championnat constructeurs, avec 379 points contre 307 pour Ferrari, mais la dynamique pourrait évoluer. Ferrari et McLaren ont apporté ou préparent des évolutions importantes, tandis que Mercedes doit composer avec des interrogations autour de la fiabilité et de la gestion de certains éléments moteur.
Pour Antonelli, l’objectif est donc clair : transformer son avance actuelle en véritable avantage psychologique. Avec encore de nombreuses courses et des points supplémentaires disponibles grâce aux Sprints, 50 points représentent une avance importante, mais certainement pas une garantie de titre.
Hamilton et Russell : deux menaces très différentes
Derrière Antonelli, Mercedes possède un luxe assez rare : ses deux pilotes sont encore parfaitement placés pour jouer le titre.
Lewis Hamilton, deuxième avec 169 points, a retrouvé le chemin de la victoire cette saison à Barcelone, mettant fin à une longue attente. Son expérience et sa capacité à gérer la pression pourraient devenir des atouts majeurs de Ferrari dans la dernière partie du championnat.
George Russell, troisième avec 160 points, Il possède donc une véritable chance de revenir dans la course, à condition que Mercedes continue à lui offrir une voiture fiable et capable de gagner régulièrement.
Ferrari veut transformer son potentiel en menace réelle
Ferrari constitue le principal poursuivant au championnat constructeurs. Avec 307 points, la Scuderia accuse 72 points de retard sur Mercedes, mais Charles Leclerc occupe la quatrième place du championnat avec 138 points et Lewis Hamilton et Charles Leclerc ont montré que Ferrari pouvait gagner cette saison. Leclerc s’est notamment imposé en Grande-Bretagne.
L’enjeu pour Ferrari sera surtout de gagner en régularité. Mercedes a été particulièrement impressionnante en qualifications, décrochant la pole lors de dix des onze premiers Grands Prix. Pour véritablement renverser la tendance, Ferrari devra donc être capable de convertir ses opportunités en victoires et de profiter du moindre faux pas de Mercedes.
McLaren : le réveil du champion
McLaren est probablement l’équipe que tout le monde surveillera le plus à Zandvoort. Après un début de saison compliqué par rapport à ses standards de 2025, l’équipe orange a terminé la première partie de championnat sur une note encourageante avec la victoire de Lando Norris en Hongrie. De nouvelles évolutions doivent permettre à McLaren de confirmer cette remontée en puissance.
Norris, champion du monde en titre, ne compte que 128 points et pointe à 91 unités d’Antonelli. Son retard est donc considérable, mais McLaren dispose encore d’un argument essentiel : la saison est loin d’être terminée.
Oscar Piastri, septième du championnat, est lui aussi dans une situation paradoxale. Son avance au classement n’est pas à la hauteur de son potentiel, mais il reste le dernier vainqueur à Zandvoort, après son succès en 2025. McLaren a remporté les deux dernières éditions du Grand Prix des Pays-Bas, Norris en 2024 puis Piastri en 2025.
Et Verstappen dans tout ça ?
C’est évidemment l’autre grande histoire de ce week-end.
Pour Max Verstappen, Zandvoort est toujours un rendez-vous à part. Le Néerlandais y a remporté les trois premières éditions depuis le retour du circuit au calendrier, avant de terminer deuxième en 2024 et 2025. Il peut donc égaler le record de quatre victoires de Jim Clark.
Mais cette fois, le contexte est radicalement différent. Verstappen n’a encore remporté aucune course en 2026 et se retrouve sixième du championnat, à 110 points d’Antonelli. Red Bull est seulement quatrième du championnat constructeur avec 177 points.
Le Grand Prix à domicile représente donc pour Verstappen une formidable occasion de rappeler qu’il reste un candidat sérieux à la victoire, même si le titre paraît désormais très éloigné.
Et le Néerlandais a justement créé une autre actualité majeure cette semaine en annonçant qu’il resterait chez Red Bull jusqu’à la fin de la saison 2030. Une décision qui met fin aux spéculations sur un éventuel départ vers Mercedes ou McLaren et confirme que Verstappen veut participer au redressement de Red Bull dans cette nouvelle ère technique.
On va également voir si Racing-Bull confirme être « la meilleure des autres » derrière les top-teams et c’est fort possible avec leurs 2 jeunes qui ont fait un beau début de saison.
Alpine ? qui y croit encore ? faudrait vraiment qu’ils sortent une sacrée évolution pour que ça colle à leurs ambitions.
Haas : quitte ou double, cette écurie végète, l’apport de Toyota en tant que partenaire n’est vraiment pas significatif, et Bearman ronge son talent dans cette écurie au risque de compromettre sa carrière.
Audi ; pas beaucoup mieux que sa génitrice Sauber pour le moment ….ne peut que s’améliorer
Williams et Aston les 2 plus grosses déceptions………..on attendait beaucoup de Newey et même avec une nouvelle F1 qui y croit encore cette année ?
Cadillac : vont surement jouer les points grâce au recrutement d’un des plus grands mercenaires du circus, sur le dernier Auto Hebo ils en parlent et disent que c’est sûr c’est un bon communiquant🤣 maintenant il est au pied du mur………..pour combien de temps ?
Le décor est planté : le championnat reprend, et cette fois, chaque point va compter.
Et les vacances c’était le temps des copains, des petites voitures et des gros chantiers pour construire les routes qui allaient avec et qui disparaissaient à la première pluie, des billes et des soldat. C’est aussi le temps des vélos, des lance pierres et de l’opinel, de la gourde en plastic avec l’Antésite et des soirée à chasser le insaisissables lucioles avec les copains … Chronique d’un temps qui n’est plus mais que je ne regrette en rien d’avoir vécu. La guerre des boutons quoi…
Pas de F1 mais la vie continue avec le rallye de Finlande, pratiquement la définition de l’expression « FLAT OUT » cette épreuve qui réussi à être plus vite sur la terre que les plus vites de rallyes asphalte !
De là aussi que vient la note magique (et inquiétante) « CIEL » et non, ce n’est pas « ciel mon mari ! » comme dans les vaudevilles mais bien ciel, parce que avant de sauter c’est la seule chose que tu vois à travers le parebrise en attaquant la bosse et qu’ensuite tu te retrouves dans rien, que de l’air au contact de la voiture et au niveau du haut des arbres.
Ils sont fou les pilotes de rallye et c’est bien pour ça que je les admires … mais je me demande encore comment ils font pour retomber sur la piste après ces sauts interminables
Je suis bien d’accord avec tout ça … les pilotes ont raison d’être frustrés par cette F1 et de le dire et très fort.
Mais… parce qu’il y a un mais.
Ils le savaient tous depuis un moment déjà, parce que les séance simu pour préparer la saison ils ont au moins attaqué il y a un an.
Il était plus que certain que ça allait se terminer comme cela.
Les motoristes, sauf RBPT et dans une moindre mesure Ferrari sont directement liés aux marques auto et ont accepté la version « grosse hybridation » parce que les thermiques sont en fin de cycle, (sauf aux US) et que l’hybride est la seule chose qu’ils peuvent soutenir face au tout électrique.
Les intérêts industriels et financiers priment sur tout, tout simplement. La F1 brasse tellement d’argent qu’il lui est impossible de réduire la voilure au risque d’y laisser rentabilité et vie. Liberty/FoM le sais bien qui c’est garanti 50% dans la Formule E.
Le problème c’est que les pilotes ne sont pas le proprio de team et qu’en plus même les « mauvais » sur la grille gagnent une plaque par an et quand leurs employeurs leur dit « t’inquiète, tu verra qu’en 2026 notre moteur sera bon et devant » et signe le virement de 40 plaques pour le salaire, ils n’ont plus trop à dire.
Ce qui se passe après, c’est à dire aujourd’hui, n’est jamais que la conséquence de ce qui c’est passé avant. On l’a bien vu puisque seuls deux team étaient contre cette réglementation votée par des fantoches qui ne sont plus là ou ne font pas les moteurs promis, et que leurs pilotes (et pas seulement) sont les seuls qu’on ai vu et entendu ouvertement contre cette génération de motorisation. Pour ce qui est de modifier les autos 2027, oubliez, il n’y aura jamais l’unanimité et les autos 2027 seront identiques aux 26 avec simplement un peu plus d’assaisonnement. Et clairement, passer de 50/50 (vous savez tous ce que j’en pense) à 60/40 n’y change rien.
On aura toujours un algorithme qui se chargera de déterminer les recharges et la dispense de l’électricité ça ne changera pas, pas une minute, tout simplement la coupure en pleine ligne droite sera remplacée par une recharge plus « soft » et moins visible
La F1 est morte, au moins pour nous, vieux cons qui regardons la F1 depuis des dizaines d’années. Ce sera simplement autre chose et des gamins de 15 ans s’y passionneront quand nous, nous serons remplis de regrets et de beaux souvenirs, malheureusement en déphasage avec le monde actuel.
il nous restera les historique … dont nous faisons parti
La FiA examine à la loupe les aillerons mobiles arrières type Flip-Flap qui font un 180° entre travail et repos.
C’est pour le moins absurde de part de qui a créé un règlement sans bornage et, une fois de plus, sans prendre en compte l’histoire même du sport qu’elle gère.
Jusqu’à l’an dernier, les F1 utilisaient un système mobile uniquement sous conditions à l’arrière et seulement s’il était capable de retomber en position d’appuis maximal en cas de défaillance. Ce que toutes les normes de sécurité appellent une condition de sécurité par défaut quel que soit le système concerné. C’est un minimum pour la (ré) introduction d’éléments mobiles aérodynamiques. Cette année, avec l’avènement du nouveau règlement Power Unit qui réduit fortement la puissance du moteur thermique et autorise une aide électrique bien plus importante que ce que le seul freinage ne permet de récupérer, (une illusion) il était évident que les F1 seraient dans des situations ridicule comme par exemple le « super clipping » qui est une appellation bien romantique pour un système qui ne l’est absolument pas ! Dans les secteurs très rapides quand l’énergie stockée dans les batteries s’épuise, le système électrique ponctionne une partie de la puissance motrice pour recharger les batteries. Comme un vulgaire groupe électrogène et en bout de ligne droite elle se met à ralentir ! Les ailes mobiles ont étés décidées pour qu’en ligne droite les F1 2026 aient besoin de moins de puissance et que cela gomme un peu cette situation absurde pour une auto de course. Moins d’appuis et aussi moins de trainée aéro et le tour était joué.
Malheureusement non et nous l’avons trop vu, le curseur de puissance électrique a été placé bien trop loin et cet artifice aérodynamique dangereux n’a pas suffit à masquer les carences du règlement. Et donc on se retrouve avec des autos décriées par tous (sauf LaF1) et dangereuses pour essayer de masquer les carences. Tous les systèmes d’ailes mobiles en sport auto ont étés interdits parce que dangereux.
Premier de la série le frein aéro mobile des Mercedes qui créa une tragédie au Mans.
A suivre, les flaps originaux des premières Porsche 917 directement connectés au mouvement de suspension et dans le même ordre d’idée l’énorme aile mobile de la Chaparral.
Et on arrive aux ailes des F1années 70’ qui étaient haut perchées, à incidence pilotable et directement fixées sur les porte moyeux ! Rindt sorti en course à Montjuich pour cause d’une défaillance d’aile à la suite de quoi les règlements de la CSi furent totalement récrits pour les interdire.
Et tout ça pour qu’aujourd’hui afin de masquer un défaut moteur cette même fédération ne l’introduise de son propre fait et sans en plus conserver le minimum de norme de sécurité.
Quelque chose m’échappe, ce n’est pas le fonctionnement des ailes mobiles de Ferrari ou RBR qui est à mettre sous la loupe !
Maggots, Becketts, Chapel : trois virages que les pilotes se réjouissent d’affronter d’ordinaire et nous de les voir évoluer à haute vitesse sur ces enchainements qui font que normalement la F1 est un sport ou le talent et la technique priment sur tout le reste mais Le texte du haut en introduction avec la photo serait presque d’actualité sans ce nouveau règlement mal pensé, mal étudié, et bricolé à la va vite cette année…….le ridicule ne tue pas ! c’est complétement anti sportif, un comble pour une compétition mécanique qui se veut le pinacle du sport automobile Mondial !
Oui on entend les pilotes et pas des moindres qui ont testé sur simulateur, ça risque de ne pas être très rigolo pour eux, et il faut bien le dire quasi comique, si ce n’était pas un championnat de classe mondiale, en effet ils risquent de manquer de puissance avec ce fameux déploiement d’énergie…..comment en est on arriver là ?
Allez voyons si les prédictions négatives vont s’avérer, ou si ce GP peut nous redonner la banane, on va quand même faire nos prono-pôle et nos prono-podiums !!
L’Autriche et son Red Bull Ring accueillent le 8eme Grand Prix de la saison.
La fraicheur ne sera pas au rendez-vous des montagnes verdoyantes cette année mais pas de panique, on est encore loin du soleil écrasant de la péninsule arabe. N’oublions pas quand même que ces mécaniques sont faites pour durer. Elles auraient fait le bonheur de l’endurance dans les années 70 quand les protos sont passé au 3litre après les monstres 917 et 512. D’ailleurs, si la FiA a déclaré ce Grand Prix comme « course chaude » ça ne vise pas les mécaniques mais les pilotes, ceux ci sont avertis des températures probablement élevées dans les autos et devront prévoir d’utiliser les gilets refroidissants … ou pas puisque le choix reste leur de s’en équiper ou non. Par contre s’ils font l’impasse, le team devra embarquer un lest d’une livre !
Non, ce qui chauffe le plus en ce moment visiblement, c’est plutôt le gérant du sport auto mondial !
La FiA semble de plus en plus une carricature de fédération, une fin de lignée totalement dégénérée par des mariages consanguins successifs.
Seul championnat FiA qui se porte bien, le WEC qui fort heureusement est dirigé principalement par l’ACO et des organisateur fédérés autour. En pratique la FiA de doit faire qu’une chose … donner son aval pour officialiser les décisions.
– En WRC par contre, qui me tient profondément à cœur, la énième nouvelle réglementation porte à n’avoir que deux constructeurs l’an prochain, dont un qui ne l’est pas, M-Sport, dont c’est le métier de produire des autos de rallye et donc qui crève s’il ne s’adapte pas, on n’a donc qu’un seul Constructeur, Toyota. C’est une grande tristesse de constater cette situation absurde et qu’en plus la réglementations fait rouler sur route de vrais prototypes non homologable ou du moins sans aucune base homologable dans les gammes commerciales de constructeurs! Pire encore, les WRC2 qui étaient originellement sensée être les modéles desquels étaient tirés les évolutions plus performantes WRC1 seront maintenant dérivées des modéles les plus performants … Faut il vraiment que à la FiA il n’aient personne qui connaisse l’essence et l’extraction de cette catégorie centenaire pour prendre de telles décisions ?!
Ils ont proprement perdu la raison ! c’est dramatique et dégoutant.
– La F1 maintenant … Tout le monde a pu constater le désastre créé par les nouvelles règles, imposées par LaF1/Liberty Media/FoM mais malheureusement entérinées pas la FiA, propriétaire du championnat! Plus qu’absurde, là aussi il s’agit d’un dernier replâtrage réglementaire indigne d’un Championnat du monde et pour une seule raison, attirer le groupe VW et lui être plaisant. Quelle connerie! il est plus que temps que tout cela cesse. Ce n’est pas les quelques mesures d’urgence destinées à planquer la merde sous le paillasson que ont réglé quoi que ce soit, réduction de récupération électrique à pleine vitesse moins visible et moins montrée en TV (en fait supprimés les inbord cam qui montraient cette situation minable), mais toujours là et qui changent la F1 en pêche au canards à la foire du trône. On ne dirige pas en exigeant le consensus total des acteurs et spectateurs, on décide et point ! Tant que ce ne sera pas clair on assistera aux palabres du début de saison, à celles actuelles sur la mise à niveau des moteurs (qui n’en finit plus d’attirer les contestations, mais pouvait il en être différemment ?!) C’est tout simplement désolant et tellement prévisible ! Là aussi comme en Rallye, la fédération fait n’importe quoi !
– Laissons la Formula E entrer dans sa maturité avec la nouvelle génération d’autos de l’an prochain mais je rappellerai simplement qu’après l’acquisition de la F1, puis du Moto GP, Liberty/FoM est déjà à 50% des Parts de la FormulaE …
Venons en maintenant au fonctionnement interne de la FiA.
Si j’ai défendu, et ce, même contre mes convictions personnelles et par respect pour les procédures démocratiques les élections et procédures conformes aux statu et me suis élevé contre des critiques qui n’attaquaient pas la bonne cible, le vote en faveur de l’abolition des 3 mandats présidentiels maximum est la goute qui fait déborder le vase.
L’Arabie Saoudite, leader du pro pétrole et travaillant sur du lobbying, je peut bien le comprendre. Les investissements/sponsorings vitrines en F1 passe, c’est presque de bonne guerre ! Mais le système actuel de prise de pouvoir de la FiA, via Mohamed Ben Sulayem et en travaillant au fond en influençant les centaines de petites fédérations pour le soutenir, NON !
NON NON et NON ! vous dépassez les bornes et à cette manipulation géopolitique qui tends à s’approprier les reines du sport auto et mécanique je dis « NON et encore NON ! »
Vous êtes tous « Off limit » à commencer par MBS et vous aussi et surtout vous qui vous cachez derrière lui .
Trop c’est TROP !
Et à tous … stop avec la politique de l’Autruche, sortez la tête du sable et REGARDEZ CE QUI SE PASSE !
Est ce que Charlie devrait repasser son permis ? Est ce qu’il a oublié comment on pilote et qu’il ne saurait plus freiner ? Est ce que d’un coup d’un seul, après 17 mois de cohabitation avec Lewis il c’est mis à paniquer ?
Dans l’autre sens
Est ce que Lewis devait repasse son permis ? Est ce qu’il avait oublié comment on pilotait ? Est ce que d’un coup d’un seul, en passant chez Ferrari il avait craqué sous la pression de Leclerc ?
Tout ça est d’une connerie magistrale, mais ce que je constate c’est que peu ont juste évoqué la difficulté qu’a pu avoir Lewis l’an passé mais par contre au premier écueil, Leclerc se fait assassiner et clouer au piloris !
Les 4 dernières années, Lewis avec une Mercedes aussi mauvaise que la Ferrari de Charles n’a pas gagné plus. Penser que la situation ai pu changer du tout au tout après une victoire plus que circonstancielle en Espagne est un raccourci plus que scabreux !
Et oui, Lewis en a gagné une, j’en suis heureux pour lui, et d’un autre coté, Leclerc est confronté à un gros problème de fonctionnalité de ces freins … C’est désolant pour lui mais je ne crois pas que ce soit quelque chose qu’il puisse résoudre, par contre, le team le lui doit à minima.
Voila ce que Leo Turini en écrivait le 13 Juin sur son blog Profondo rosso.
Hamilton est super, Leclerc veut un exorciste
Cela risque de devenir un sujet tendance. Le Baronnet au paradis. Carletto en enfer. Puisque l’Exorciste n’est plus là, Leclerc a besoin d’au moins un exorciste immédiatement. Après la mésaventure de Monte-Carlo, voici une récidive qui, j’imagine, n’a rien à voir avec les freins. Maranello, nous avons un problème. Puisque la relation entre le pilote et la Scuderia n’est pas remise en question, le fait d’avoir juste […]
par Leo Turrini Cela risque de devenir un sujet tendance. Le Baronnet au paradis. Carletto en enfer. Puisque l’Exorciste n’est plus là, Leclerc a besoin d’un exorciste, et vite ! Après la mésaventure de Monte-Carlo, voici un nouvel épisode qui, j’imagine, n’a rien à voir avec les freins. Maranello, nous avons un problème. Puisque la relation entre le pilote et la Scuderia n’est pas remise en question, et que le contrat vient d’être renouvelé, il est clair qu’il y a anguille sous roche. Mais Charles a tort de s’emporter publiquement comme il l’a fait, il a tort de dire qu’il a honte de son erreur. Je l’adore, j’admire son honnêteté intellectuelle, il a fait une erreur, mais il ne se rend pas service en s’en prenant ainsi à lui. Tout cela se produit en même temps que la renaissance d’Hamilton. Le départ de Lewis en première ligne est sensationnel. Pour plaisanter, je réitère mes compliments à Kim Kardashian, mais là aussi, il y a autre chose. Hamilton se sent parfaitement à l’aise dans sa voiture, il la maîtrise avec la même aisance qu’à ses meilleurs jours, et bref, il s’est passé quelque chose. La question : peut-il remporter le Grand Prix ? Réponse : je l’espère, même si je sais que Leclerc serait déçu. Mais je suppose humblement que Mercedes a un avantage significatif en termes de rythme de course. Russell est de retour en force. Je dis cela en tant que fan d’Antonelli : Giorgione a fait deux zéros au Canada et à Monaco sans que ce soit de sa faute, alors que Kimi était plus rapide. Si Russell prenait un bon départ, Kimi devrait piloter comme Niki, en pensant à Lauda et à sa capacité à penser en termes de championnat. Ensuite, je réalise qu’à dix-neuf ans, certains arguments creux ne passent pas inaperçus. Enfin, j’avoue que je ne m’attendais pas à un dimanche comme celui qui arrive. Quant aux 24 Heures du Mans, qui sait, peut-être que la nuit apportera des conseils (et peut-être un peu de chance à l’équipe de Coletta).
Et le lendemain 14
14 juin 2026 à 17h14min08s
Hamilton est de retour (et ce n’est que le début)
La rumeur court déjà qu’il aurait été aperçu en train de transformer l’eau en vin aux tables du Montana, le restaurant de Fiorano cher à Michael Schumacher. Ce n’est peut-être pas un hasard si Lewis Hamilton a remporté sa première victoire en rouge à Barcelone. Sur le même circuit qui a célébré le premier sacre du champion…
par Leo Turrini
La rumeur court déjà qu’il aurait été aperçu en train de transformer l’eau en vin aux tables du Montana, le restaurant de Fiorano si cher à Michael Schumacher. Ce n’est peut-être pas un hasard si Lewis Hamilton a remporté sa première victoire en rouge à Barcelone. Sur le même circuit qui avait célébré le premier triomphe du champion allemand au volant de la Ferrari en 1996. Difficile de contenir l’émotion qui accompagne un événement objectivement historique. Le septuple champion du monde n’avait plus gagné de course depuis l’été 2024. Et la Ferrari n’avait plus triomphé depuis 34 Grands Prix. Un exploit retentissant pour ceux qui connaissent et aiment la légende de Maranello. Ce qu’a accompli Hamilton en Catalogne redonne tout son sens au titre de champion. Force est de constater que pendant longtemps – disons toute l’année 2025 – il était devenu presque normal de douter de la crédibilité du Baronnet. On le croyait presque à la retraite. Et pourtant, il préparait une renaissance sans précédent dans l’histoire du sport automobile. Avant tout, ce vétéran de la Formule 1, présent depuis 2007, a gagné la confiance de la Scuderia. Il n’a pas baissé les bras, mais a traversé une crise d’identité qui exigeait clairement le soutien de la direction. Et c’est peut-être cette prise de conscience qui explique la période difficile que traverse Leclerc, malchanceux en Espagne, mais une fois de plus loin des performances de son coéquipier, de plus en plus en difficulté. Voilà où nous en sommes. Mercedes, qui semblait invincible, a été vaincue. Elle a été battue pour la première fois cette saison par celui qui a plus que quiconque contribué à la légende de cette écurie prestigieuse. Reste à voir jusqu’où Hamilton, né chez Ferrari, pourra pousser son incroyable retour en force. Il est deuxième au championnat du monde, dispose enfin d’une voiture dont plusieurs problèmes semblent résolus. De plus, le championnat est incroyablement long. L’avez-vous déjà vu ? Il est juste d’ajouter que derrière le triomphe du champion se cache le travail accompli ces dernières semaines par l’équipe de Fred Vasseur, malgré de nombreuses critiques. Il est temps de persévérer, car la barre est placée très haut. Suite à ces réflexions, je tiens à souligner la déception que représente la retraite d’Antonelli. Le Harry Potter de Bologne s’était de toute façon révélé plus fort que Russell. Nous verrons comment il réagira à ce premier revers d’une année exceptionnelle. Enfin, et du fond du cœur, dans cette Formule 1 qui est devenue le sujet sportif marquant de l’année, j’insiste et je le répète : il n’y a pas grand-chose à faire, mes amis, la magie de Ferrari est irrésistible. Voir quelqu’un comme Hamilton, vainqueur de plus de 100 Grands Prix, pleurer comme un enfant sur le podium à Barcelone… c’est inestimable. Et cela aussi, c’est grâce à Drake, croyez-moi.
et enfin sa conclusion le 17 Juin
Jouons à un jeu. Depuis dimanche dernier, tout le monde me pose la même question. À la télé, à la radio, sur internet, au bar, au supermarché, même à l’église (je vous jure, ça m’est vraiment arrivé). Bref : Hamilton, c’est Le Retour du Jedi ? Ou plutôt L’Empire contre-attaque, depuis l’épisode en Autriche ? Évidemment, j’ai un avis bien tranché…
par Leo Turrini
Jouons à un jeu. Depuis dimanche dernier, tout le monde me pose la même question. À la télé, à la radio, sur internet, au bar, au supermarché, même à l’église (je vous jure, ça m’est vraiment arrivé). Bref, est-ce que le retour de Hamilton est celui du Jedi ? Ou est-ce que depuis l’Autriche, c’est plutôt L’Empire contre-attaque ? Évidemment, j’ai une réponse, mais en même temps non. J’attends la vôtre, bien sûr. Pour l’instant, voici les faits. Avec la nouvelle réglementation, Lewis a retrouvé le plaisir de piloter. Il détestait les voitures à effet de sol. Avec la réglementation de 2026, le champion du monde 1997 a immédiatement fait partie des rares pilotes à ne pas se joindre au concert de protestations. Je l’ai souligné car c’était une curieuse anomalie. Hamilton était sincère : il aime cette Formule 1. J’ajouterai, à son crédit, qu’il a tenu certains propos à une époque où Ferrari n’était pas vraiment un modèle de compétitivité. Deuxième point. Le Retour du Jedi dépend en grande partie, en termes de perspectives, des mécaniciens du mari d’Adua, mon oncle Aduo. Je sais pertinemment qu’à Maranello, ils travaillent d’arrache-pied pour être prêts dès l’Autriche. Mais je sais aussi avec certitude que les techniciens, menés par l’ingénieur Gualtieri, excluent la possibilité de combler complètement l’écart de puissance avec Mercedes. Soyons clairs : si aujourd’hui la puissance est inférieure de trente chevaux, avec Aduo, on peut descendre à dix ou quinze. Peut-être . Peut-être parce que Mercedes peut aussi intervenir sur le système électrique. Jusqu’à présent, les batteries étaient le seul point faible de la Flèche d’Argent. Hamilton, le Retour du Jedi ? Ou L’Empire contre-attaque ? P.-S. : Je tiens à rassurer les fans du légendaire Roli. Il est sur le point de sortir de la crise mystique déclenchée par la catastrophe Aprilia en Hongrie, qui a coïncidé avec la résurrection de son idole (si l’on peut dire) Marc Marquez. Un peu de patience : une fois l’inévitable torpeur dissipée, vous pourrez de nouveau lire Roli.